Programme pour la promotion des énergies renouvelables, de l'électrification rurale et de l'approvisionnement durable en combustibles domestiques

Les impacts

Dans les villes et villages qui bénéficient enfin de l’électricité, des changements importants s’opèrent. Les enfants peuvent mieux étudier le soir, les villageois communiquent et s’informent plus facilement et peuvent s’investir dans de nouvelles activités productives. Les écoles et infrastructures de santé fournissent également des services de bien meilleure qualité grâce au courant.

L’expertise technique que fournit le PERACOD à l’ASER crée des bases solides pour le développement des concessions d’électrification rurale. Déjà quelques concessions PPER sont attribuées et mises en oeuvre par des grandes entreprises fiables et performantes, alors que les projets ERILs se formalisent grâce à une démarche à présent bien maitrisée.

Les opportunités de croissance des entreprises d’électrification rurale contractualisées par l’ASER sont importantes. Les impacts de leurs services dans les villages créent un cercle vertueux de développement.

L’électrification rurale constitue une bonne occasion de développement pour les petits entrepreneurs comme les tailleurs, boutiquiers ou encore meuniers.

Yvonne Faye, directrice commerciale de l’entreprise EnergieR, le constate : « Les programmes d’électrification rurale à base d’énergie renouvelables, initiés par le PERACOD, mettent en avant l’implication du secteur privé et combinent ainsi durabilité et création de richesses, car ils permettent la génération de revenus aussi bien au niveau du secteur privé qu’au niveau des usagers finaux. Les impacts dans nos villages sont très positifs ! L’éducation des enfants est facilitée et, grâce à l’électricité, les femmes ont la possibilité de gagner de l’argent et de contribuer au développement du pays ».

A Keur Coumba Daga (région de Kaolack), l’électrification de l’école primaire en mai 2008 a permis de contribuer à améliorer le taux de réussite des élèves à l’examen d’entrée en secondaire. Ce dernier est passé de 30 % en 2008 à 70 % en 2009 notamment grâce à la participation des élèves aux cours du soir et aux meilleures conditions pour réviser après les cours.

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